Florent et Lyon - histoire

(C) histoire de la prose

Les éditions du XVIe siècle donnent à peu près le même texte, organisé en 45 chapitres (le premier chapitre, sans titre dans l’editio princeps, est intitulé maintenant: «Comme l’empereur Octovien et sa femme estoient mout desconfortez de n’avoir nulz enfans. Et comme aprés l’emperiere conceut deux filz, Florent et Lyon»); le titre de la prose est modifié en Florent et Lyon.

(1) Lyon, Olivier Arnoullet, 1526

(2) Paris, Alain Lotrian [ca 1530-1540]

(3) Lyon, Olivier Arnoullet, 1532

(4) Paris, Alain Lotrian [ca 1540]

(5) Paris, Jean Bonfons, s.d. [1543-1566]

(6) Paris, Nicolas Bonfons, s.d. [ca 1560]

(7) Paris, Nicolas Bonfons [1572-1618] (éd. différente de la précédente)

Trois éditions conservées du XVIIe siècle donnent à peu près le même texte; les éditions Costé organisent le récit en 43 chapitres: elles omettent le prologue et le dernier chapitre, consacré au couronnement de Florent; les deux derniers chapitres sont réunis:

- L’histoire de Florent et Lyon, enfans de l’Empereur de Rome. Ensemble comme l’empereur fist allumer un grand feu, auquel il fist mener l’Emperiere et ses deux enfans pour brusler, Rouen, Loys Costé, s.d. [ca 1600 (Friderichs-Berg 1990, p. 166)]

- L’histoire de Florent & Lyon enfans de l’empereur de Rome, Rouen, Pierre Mulot [ca 1600]

- Le Romant de Florent et Lyon, enfans de l'empereur de Rome, Troyes, Nicolas Oudot, 1626 et [ante 1636]

- L’histoire de Florent et Lyon, enfans de l’Empereur de Rome. Ensemble comme l’empereur fist allumer un grand feu, auquel il fist mener l’Emperiere et ses deux enfans pour brusler, Rouen, veuve de Loys Costé, s.d. [1633-1681] [Paris, BnF, Rés. Y2-668, numérisé dans Gallica]

traductions anciennes

Wilhelm Salzmann, Ein schone unnd kurtzweylige Hystori von dem Keyser Octaviano, seinem Weib und zweyn Sunen, vie die in das ellend verschickt, unnd wunderbarlich in Franckreycch bey dem frommen Kunig Dagoberto widerumb zusamen kommen sind. Neulich uss Frantzosischer sprach in Teutsch verdolmetscht, Strasbourg, Bartholomaus Gruninger, 1535 [ce texte a été à son tout traduit en yddish et adapté en polonais et russe].